Publié le 21 septembre 2018

Mis à jour le 27 janvier 2026

Temps de lecture : 1 minute

Le risque animalier

  • Sécurité aérienne

Aujourd’hui, en moyenne plus de 900 collisions avérées sont enregistrées en France chaque année dans l’Aviation civile.

Environ 7% d’entre elles sont classées "sérieuses".

C’est-à-dire qu’elles ont entrainé : 

  • Des dommages sur la structure ou les moteurs de l’avion, et/ou
  • Des incidences sur la sécurité aérienne ou sur la poursuite du vol telles que : l’arrêt moteur, l’atterrissage de prudence, le décollage interrompu, le retour terrain, ou les retards.


Les exploitants aéroportuaires ont la charge d’évaluer le risque animalier sur et aux abords de l’aérodrome, et de mettre en place des moyens (préventifs et curatifs) et d’élaborer des procédures pour maitriser et réduire ce risque. 
 

Plus d'informations sur le risque animalier sur le site internet du Service Technique de l’Aviation civile : gestion du risque animalier.*

Expertise animalière sur l’île de Tromelin

Depuis plusieurs années, la desserte aérienne de l’île de Tromelin, petit atoll corallien situé au nord-ouest de l’île de La Réunion, est rendue impossible par la présence d’une importante communauté d’oiseaux marins qui nichent sur la piste ou à proximité.

Une équipe du Service Technique de l’Aviation civile (STAC) s’est rendue à Tromelin afin d’évaluer le risque aviaire pour la sécurité aérienne et de tester des techniques d’effarouchement pour le réduire.

Cette vidéo présente le déroulement et les résultats de cette expertise animalière.