Publié le 08 avril 2026
Stratégie nationale biodiversité 2030 - Deux ans d'action : une dynamique enclenchée
Partager la page
- Partager sur Facebook
- Partager sur Linkedin
- Partager sur X
- Partager l’adresse de la page par courriel
- Page address copied to the clipboard.
La biodiversité est au cœur de notre quotidien : elle conditionne notre santé, notre alimentation et la résilience de nos territoires face au changement climatique.
Deux ans après le lancement de la Stratégie nationale biodiversité 2030, la France reste mobilisée pour protéger et restaurer le vivant sur tous les territoires.
Sur le terrain, cette mobilisation se traduit déjà par des actions concrètes :
- Le renforcement et l’extension des aires protégées, sur terre comme en mer ;
- L’accélération de la restauration des écosystèmes (zones humides, cours d’eau, forêts etc) ;
- La réduction des pressions sur la biodiversité, notamment par la diminution de l’usage des produits phytosanitaires ;
- L’accompagnement des collectivités, engagées dans des projets de renaturation, de désimperméabilisation et de restauration des continuités écologiques.
En cohérence avec le Plan national d’adaptation au changement climatique (PNACC), ces actions renforcent la capacité de nos territoires à faire face aux effets du dérèglement climatique.
Mais le constat scientifique reste sans appel : la biodiversité continue de décliner. Cette réalité impose une accélération des efforts. La France dispose pourtant d’une biodiversité exceptionnelle. Elle abrite plus de 200 000 espèces, soit près de 10 % des espèces connues dans le monde. Cette richesse est aujourd’hui fragilisée. La protéger, c’est protéger notre avenir.
L’objectif est clair : stopper l’érosion du vivant d’ici 2030, puis inverser la tendance. L’État poursuivra son action en renforçant les moyens, en accompagnant les territoires et en mobilisant l’ensemble de la société.
« Deux ans après le lancement de la Stratégie nationale biodiversité 2030, la France est engagée. Engagée pour protéger ses écosystèmes, restaurer les milieux dégradés et transformer en profondeur ses modèles de développement. Cette dynamique est bien réelle : sur le terrain, les projets se multiplient et la mobilisation s’amplifie. Mais le constat reste sans appel : la biodiversité continue de décliner. Face à cette urgence, notre responsabilité est claire : accélérer. La biodiversité conditionne notre santé, notre alimentation, notre sécurité et la résilience de nos territoires face au changement climatique. Notre objectif est clair : stopper l’érosion du vivant d’ici 2030, puis inverser la tendance. Nous avons enclenché le mouvement. Nous devons maintenant changer d’échelle. »