Publié le 29 avril 2026
En marge du G7 Environnement, Catherine Chabaud et Antarctica 2030 ont réuni une dizaine de pays pour un temps d’échange informel sur la protection marine en Antarctique
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En marge de la réunion ministérielle du G7 Environnement, Catherine Chabaud, ministre chargée de la Mer et de la Pêche, a présidé, vendredi 24 avril 2026, un dialogue informel sur la protection marine en Antarctique, en présence d’Antarctica 2030, un mouvement mondial réunissant des personnalités issues du monde du sport, de la politique, des affaires, des médias et des sciences afin de défendre la protection de l'océan Austral, autour de l'Antarctique.
La France, en tant que leader reconnu en matière de protection de l’océan, a ainsi souhaité mettre à profit sa présidence du G7 pour organiser un petit-déjeuner de travail consacré aux aires marines protégées (AMP) de l’océan Austral. Ce temps d’échange informel a rassemblé une dizaine de délégations étrangères (la France, le Canada, l’Allemagne, la Corée du Sud, le Japon, l’Italie, le Royaume-Uni, les Etats-Unis, l’Union européenne, et le Brésil) afin d'explorer les opportunités liées à la création de nouvelles aires marines protégées dans l'océan Austral par la Commission pour la conservation de la faune et de la flore marines de l'Antarctique (CCAMLR). Pascal Lamy et Geneviève Pons, vice-présidents d’Antarctica 2030, un mouvement mondial réunissant des personnalités issues du monde du sport, de la politique, des affaires, des médias et des sciences afin de défendre la protection de l'océan Austral, autour de l'Antarctique, ont pu présenter les perspectives de la société civile.
L'Antarctique, un continent dédié à la paix et à la coopération scientifique, offre aux pays une occasion rare de faire progresser de nouvelles mesures essentielles de protection de l’océan grâce au multilatéralisme et à la collaboration.
« La France, en tant que présidente du G7 et acteur historique de la CCAMLR, a souhaité mettre à profit ce moment pour accélérer la création de nouvelles aires marines protégées dans l’océan Austral, qui joue un rôle irremplaçable dans la régulation du climat et la préservation de la biodiversité. Ces échanges informels, et l’adoption de deux déclarations lors de la session du G7 Environnement consacrée à l’océan, ont confirmé que l’océan est un enjeu de multilatéralisme. »
« L'océan Austral pourrait être le premier bassin océanique où l'objectif du 30 par 30 fixé par l’accord de Kunming-Montréal sera atteint. Il est temps de faire preuve d'un véritable leadership et de nous unir pour notre planète, pour la paix et pour l'humanité. »