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Publié le 09 juillet 2026

Temps de lecture : 2 minutes

La France publie son premier bilan annuel des impacts du changement climatique

Le ministère de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat et la nature publie aujourd'hui le premier bilan annuel des impacts du changement climatique en France.

Réalisé par la Direction générale de l'énergie et du climat (DGEC), ce rapport répond à une recommandation du Haut Conseil pour le climat. Il dresse un état des lieux inédit des conséquences déjà observables du dérèglement climatique sur notre territoire et a vocation à être actualisé chaque année afin de suivre l'évolution des impacts et d'éclairer les politiques publiques.

L'année 2025 illustre l'accélération du changement climatique en France : quatrième année la plus chaude jamais enregistrée, deux vagues de chaleur majeures ayant concerné 80 % de la population, 78 départements soumis à des restrictions d'usage de l'eau, plus de 30 500 hectares brûlés par les feux de forêt et un coût des événements naturels estimé à 5,2 milliards d'euros. Les événements observés en 2025 le montrent : nous devons poursuivre nos efforts de réductions des émissions de gaz à effet de serre. C’est le sens de la Stratégue nationale bas-carbone, qui fixe la trajectoire de la France vers la neutralité carbone en 2050. 

À travers ce rapport, le ministère rappelle donc que l'adaptation est désormais un impératif complémentaire à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Ce travail s'inscrit dans la mise en œuvre du troisième Plan national d'adaptation au changement climatique (PNACC 3) et sera prolongé par la mise en ligne, d'ici fin 2026, d'un portail national des impacts du changement climatique.

« Les événements observés en 2025 le montrent : nous devons poursuivre nos efforts de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Mais l'atténuation doit aller de pair avec l'adaptation. Au-delà de la gestion de crise, il nous faut préparer durablement nos territoires, nos infrastructures, nos activités économiques et nos services publics aux conditions climatiques futures.  »

Monique Barbut, ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat et la nature