Le Gouvernement se réjouit de l’accord trouvé avec les régions pour expérimenter dès cet été le passe rail pour les jeunes

Le Mercredi 3 avril 2024

Après les réponses apportées aux préoccupations des régions, notamment sur les conditions de prise en charge financière du nouveau dispositif, le ministre délégué aux transports se félicite du consensus qui a pu se dégager parmi les régions pour engager une première étape de mise en œuvre du passe rail ciblée sur les jeunes.

Le 4 septembre 2023, le Président de la République, Emmanuel Macron, a proposé la mise en place d’un passe rail, sous réserve de l’accord des régions, compétentes pour l’organisation des transports ferroviaires régionaux.

Depuis les premiers échanges politiques engagés au congrès de Régions de France à Saint-Malo en septembre dernier, les services techniques de l’Etat et des régions, avec l’appui des équipes de la SNCF, ont étudié les conditions de mise en œuvre techniques et financières d’un passe rail et examiné plusieurs scénarios de déploiement.

Pour répondre aux préoccupations soulevées par une généralisation immédiate de ce nouveau produit, Patrice VERGRIETE, ministre délégué aux transports, a proposé aux régions une démarche progressive, avec une première étape d’expérimentation ciblée sur les jeunes de moins de 27 ans, qui pourraient ainsi voyager en illimité sur les TER et Intercités pour 49 € par mois cet été.

Pour aboutir à un accord, le Gouvernement s’est montré disposé à prendre en charge environ 80% du coût du dispositif, tel qu’évalué par la SNCF, c’est-à-dire non seulement la part du coût revenant aux Intercités mais aussi environ 50% du coût de la mesure estimé pour les TER.

Grâce à cet effort financier et après un dernier appel ce matin aux dernières régions qui n’avaient pas confirmé leur participation à l’opération, un consensus a pu être dégagé avec l’ensemble des régions, condition nécessaire à la mise en place d’une offre ferroviaire lisible sur le territoire national (hors Ile-de-France).

Dans le prolongement de cette première étape et sous réserve du bilan qui en sera tiré, l’Etat est prêt à examiner une extension du dispositif à l’Ile-de-France l’an prochain, en lien avec Ile-de-France Mobilités.

 

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